echec en 1er cycle

Première option en cas d’ échec en première année d’école d’ingénieurs postbac : le redoublement. L’occasion de revoir certains cours et de combler ses lacunes en prenant un peu plus de temps.

Le redoublement peut être une option si vous n’avez pas le niveau suffisant pour passer. Mais attention, il n’est pas autorisé partout : chaque école a sa propre politique en la matière, y compris au sein d’un réseau. Ainsi, le redoublement en fin de première année peut atteindre 15 % dans certains INSA (instituts nationaux de sciences appliquées), mais celui de Lyon le limite à des cas exceptionnels, ce qui amène 12 % des élèves à se réorienter.

Une erreur d’orientation ?

Pour qu’un redoublement soit bénéfique, encore faut-il être certain que l’ échec est dû à un manque de travail, à des difficultés qui pourront être résolues l’année suivante ou encore à des raisons personnelles bien identifiées.

En bref, qu’il ne s’agit pas d’une erreur d’orientation. Car vous pouvez aussi tout à fait avoir envie de changer de voie, et opter pour la médecine, l’architecture ou le graphisme : cela vous évitera d’avoir des regrets plus tard. Comme le disaient les anciens, “errare humanum est”… et mieux vaut s’en rendre compte après une année d’étude, plutôt qu’une fois achevé le cursus complet !

Retrouver confiance

Mais si vous penser que le métier d’ingénieur vous plaît vraiment, après en avoir discuté avec vos professeurs, n’hésitez pas : cette année de redoublement vous permettra de mieux suivre et vous redonnera certainement confiance en vous. Comme le souligne Claude Borgis, délégué général de laFESIC (Fédération d’écoles supérieures d’ingénieurs et de cadres) : “Un redoublement peut constituer une réorientation interne.”